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Projet bHyoval’Or ou comment produire du Bio-hydrogène ?

Objectif du projet
Le projet bHyoval’Or vise la production de bio-hydrogène afin de valoriser les coproduits issus de ressources végétales (cultures dédiées) après extraction de biomolécules d’intérêt. Ce projet s’inscrit dans une démarche « zéro déchet », notamment par la valorisation de toutes les fractions de la ressource végétale. Un système électro-microbien sera formé qui sera étudié avec pour objectif la production d’hydrogène.

Partenaires du projet
Les partenaires du projet sont LiBio (molécules à haute valeur, fibres), LERMAB (prétraitement des co-produits par explosion à la vapeur), LCPME (électromicrobiologie) et CTIF (élaboration de matériaux poreux en métal conducteurs de géométrie complexe). 

Des mousses métalliques pour les électrodes

 

Les mousses métalliques de CTIF serviront d’électrodes poreuses. Les mousses métalliques à structures ouvertes, appelées aussi structures lattices, sont des nouveaux matériaux architecturés. Ils peuvent être produits par différentes technologies : fabrication additive, fonderie (sable ou bloc plâtre). Si la fabrication additive permet une très grande liberté de forme et autorise la réalisation de structure très fine, cette technologie reste onéreuse. A contrario, la fonderie permet de réduire les coûts pour des applications en série. Les pores sont ouverts et communicants et un fluide (air, eau, huile…) ou un polymère peut venir combler les pores de manière statique ou dynamique. Grâce à leur surface spécifique d’échange très importante (> 600 m2/m3), les mousses métalliques présentent des propriétés très intéressantes et en particulier des capacités d’échange thermique (convection/conduction), d’absorption d’énergie (en cas de crash). D’autres domaines sont tout aussi prometteurs, bien que moins étudiés (absorption des vibrations, catalyse ou réacteur chimique ou biochimique).

Les électrodes poreuses qui seront développées dans le cadre du projet bHyoval’Or auront une micro-rugosité de surface (colonisation par les biofilms) et pourront posséder une forte anisotropie (pore de taille variable et évolutive) pour optimiser leur performance et tenir compte de l’anisotropie du fonctionnement du réacteur. La structure en mousse métallique intégrera des chemins préférentiels permettant l’évacuation de l’hydrogène.

Vous voulez plus d’informations sur ce projet ? N’hésitez pas à contacter Yves Gaillard, Expert Procédés et Métallurgie Aluminium chez CTIF.

ICEEL et PrettCe projet projet  INTER Domaines d’Activités ICEEL bénéficie d’un abondement.