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Oct 2015-Lu dans la presse

  • Partenariat CTIF : Enertime valorise la chaleur perdue par les industriels
  • La France ne doit pas rater le cap de la fabrication additive métallique
  • Le tramway, une spécialité européenne en forte croissance

Lu dans la presse

Découvrez trois articles parus dans la presse récemment.

Partenariat CTIF : ENERTIME valorise la chaleur perdue par les industriels


Beaucoup de start-up utilisent une technologie innovante comme tremplin, pour décrocher des contrats. Enertime a fait l’inverse. Quand ils quittent Areva Renewables, en 2007, Gilles David et Fabien Michel veulent produire de l’électricité à partir de la chaleur créée par des installations décentralisées.

Ils identifient une technologie déjà existante : les cycles organiques de Rankine (ORC), des appareils à turbine à vapeur, où l’eau est remplacée par un fluide organique chauffé à basse température. Mais ils ne trouvent aucune machine sur le marché pour concrétiser leur idée.  « On a dû comprendre la conception des turbines, raconte Fabien Michel, le directeur général adjoint d’Enertime. Une démarche payante : notre société fabrique désormais ses propres machines ORC ».

Son créneau ? La transformation en électricité de la chaleur perdue par les industriels. Un positionnement habile pour se distinguer des concurrents, surtout spécialisés dans les secteurs de la géothermie et de la biomasse. Fabien Michel poursuit : « Nous avons créé une machine idéale pour l’industrie, capable de produire environ 1 MW d’électricité à prix compétitif, en utilisant des fluides non inflammables et non toxiques ».  Enertime a livré une turbine de 1 MW au fondeur FMGC (*) et va en construire une autre de 3,2 MW pour le premier producteur d’acier chinois, Shanghai Baosteel Group. La start-up ne néglige pas les autres marchés et a livré à Montpellier une machine ORC exploitant l’énergie de la biomasse. Elle planche aussi sur la géothermie avec son projet Fongeosec. Aujourd’hui, Enertime compte 22 personnes.

Son atelier de Courbevoie (Hauts-de-Seine) assemble les turbines et les machines de 40 tonnes sont construites par ses sous-traitants. Elle a réalisé environ 1,35 million d’euros de chiffres d’affaires en 2014 et compte atteindre les 2,27 millions d’euros en 2015.

* (CTIF était partenaire de la fonderie FMGC et de la start-up Enertime dans ce projet qui a reçu le soutien de Total)

Usine Nouvelle (L’), 20/06/2015

La France ne doit pas rater le cap de la fabrication additive métallique

Le marché des poudres métalliques utilisables dans le procédé de fabrication additive est en pleine croissance. La technologie (par faisceau laser ou d’électrons ) propose une solution de substitution à la fonderie de précision pour une large gamme d’alliages : inox, base nickel, cobalt ou cuivre (plus rarement des bases titane ou aluminium).

Ces poudres métalliques existent depuis plus de quarante ans, mais il a fallu les adapter. « Il y a très peu d’acteurs français. », relève Adeline Riou, responsable des ventes et du marketing des poudres métallurgiques d’Erasteel (filiale d’Eramet) et vice-présidente du groupe de travail fabrication additive de l’Epma (European powder metallurgy association).

La grande majorité de ces poudres est importée et le marché est partagé entre Erasteel, le suédois Hoganas, l’anglais LPW, le canadien Tekna et quelques autres. En conclusion d’une rencontre organisée autour de l’acier par MPE Media le 3 juin, le directeur général de la Fédération forge-fonderie Jean-Luc Brillanceau tirait la sonnette d’alarme sur la nécessité, pour les fondeurs français, d’acquérir la technologie de fabrication des poudres, matières premières d’une nouvelle technologie à même d’avoir un impact sur les activités de l’un des plus vieux métiers au monde. « Nous exerçons des métiers de tradition, qui ont beaucoup évolué, mais peut-être pas suffisamment, et pas assez vite », regrette-t-il.

Chez le fabricant de machines Beam, comme chez Erasteel, on constate une accélération cette année, avec des ventes fermes dans l’aéronautique mais également une diversification dans le nucléaire, le ferroviaire, le naval, le spatial…

General Electric ne cache pas ses ambitions dans ce secteur, et annonce la fabrication de 100 000 pièces additives d’ici 2020. Le mois dernier, le groupe a dévoilé un turboréacteur entièrement imprimé en 3D.

Pour Erasteel, le mouvement est bien lancé, et il était indispensable de proposer aux clients de la branche alliages d’Eramet une gamme complète de métaux d’alliages, y compris en poudres. Les clients sont divers : l’aéronautique, l’énergie, le médical, l’outillage. « Ce marché est en transition entre l’émergence et la croissance. Il y a encore beaucoup de R&D, mais on va vers de la production, des applications de série », conclut Adeline Riou.

Usine Nouvelle (L’), 04/06/2015

Le tramway, une spécialité européenne en forte croissance

Activité minoritaire au sein du transport urbain, le tramway est en forte croissance depuis plusieurs années. L’industrie du tramway dans le monde représente 3,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires dont 50 % en Europe. La croissance de ce marché est de 10 % par an. Bombardier détient 35 % de parts de marché, Siemens et Alstom Transport, respectivement 17 et 13 %.

Usine Nouvelle (L’),02/07/2015

TramwayPhoto Martin Christopher Parker / Shutterstock.com

Contact : Isabelle Lacoste

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