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Février 2016-ECONOMIE

FONDERIE

  • Production de pièces de fonderie par site

ALLEMAGNE

  • Les fondeurs allemands de sous pression sont confiants pour 2016

NUCLEAIRE

  • La filière nucléaire s’est organisée à l’export en 2014 et 2015

FERROVIAIRE

  • La situation de la filière industrielle ferroviaire française à la charnière 2014-2015

Veille stratégique

Economie

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Sommaire

Fonderie

Production de pièces de fonderie par site

Production fonderies top 10

Top 10 des pays qui produisent le plus de pièces de fonderie par établissement

Le nombre de fonderies a légèrement reculé en 2014 au niveau mondial mais la production globale par fonderie a augmenté : les fonderies produisent donc de plus en plus et la France figure dans le top 10 des pays qui produisent plus par site comme le montre le graphe ci-dessous.

[Modern Casting, 12/2015]
Service lecteur : 59598

 

Allemagne

Les fondeurs allemands de sous pression sont confiants pour 2016

La majorité des fondeurs de sous pression allemands ont observé en 2014 et 2015 une augmentation de leurs productions et ventes et restent confiants pour 2016, comme l’indique l’association de fonderie allemande – Bundesverband der Deutschen Gießerei (BDG).

Au cours du premier semestre 2015 le taux de croissance est resté au niveau de l’année précédente :

  • Aluminium : + 4 % (305 000 t)
  • Magnésium : – 13 % (6, 800 t)
  • Zinc : + 3,6 % (27 300 t)

Le moulage sous pression représente plus de la moitié du volume total des pièces en alliages non ferreux coulée sous pression en Allemagne – une tendance observée depuis plusieurs années.

En ce qui concerne le marché de la fonderie, la fabrication de véhicules automobiles a un rôle de plus en plus marqué – il représente désormais 77 % de l’activité globale.

[Foundry Trade Journal, 10/2015]
Service lecteur : 59712

Nucléaire

La filière nucléaire s’est organisée à l’export en 2014 et 2015

Le comité stratégique de la filière nucléaire Française a mandaté un GT3, un groupe de travail dédié à l’export lors de sa création pour définir les axes essentiels permettant de renforcer la compétitivité de la filière à l’international et d’en assurer la promotion. Créée le 4 juillet 2013, l’Association des industriels français exportateurs du nucléaire (AIFEN) qui a pour mission de promouvoir l’export de l’industrie nucléaire civile française a organisé le premier salon international du nucléaire, le World Nuclear Exhibition (WNE), en octobre 2014 à Paris. Ce salon qui a été un réel succès a regroupé toutes les composantes de la filière Nucléaire française et internationale. Un Observatoire des marchés export a été mis en place permettant de faire bénéficier à toutes les PME des informations non confidentielles sur l’avancement des grands programmes nucléaires dans le monde et d’un accompagnement à l’international.

En 2015, le GT3 poursuit les travaux engagés sur trois axes (promotion à l’export d’une filière rassemblée, amélioration de la compétitivité de l’offre de la filière française et accompagnement des PME à l’international) en privilégiant le renforcement de l’information des PME et la poursuite du développement et de la mise à disposition d’outils pour les PME :

  • Contribution à l’organisation du World Nuclear Exhibition 2016 ;
  • Etude de faisabilité d’une plateforme d’accompagnement du développement des PME/ETI à l’export, après identification des besoins par groupes de travail, pour leur apporter une expertise qu’elles n’ont pas pour répondre à leurs besoins spécifiques export (financement, fiscal, juridique, études de marché, R & D).

[Conseil National de l’industrie, 06/2015]
Service lecteur : 59727

Ferroviaire

La situation de la filière industrielle ferroviaire française à la charnière 2014-2015

Tendance activité/matériel roulant (Source : Fer de France)

Tendance activité/matériel roulant (Source : Fer de France)

Selon le rapport du Conseil National de l’Industrie 2014 et le Comité stratégique de filière ferroviaire, les perspectives d’activité de la filière ferroviaire sont différentes selon qu’il s’agisse de l’infrastructure ou du matériel roulant.

Dans le premier cas, l’activité est soutenue à la fois par un niveau relativement élevé d’investissement de régénération du réseau, ainsi que par les travaux de construction de quatre nouvelles lignes à grande vitesse. Un net ralentissement risque toutefois de se profiler à partir de 2017 sans que l’on puisse parler pour autant d’écroulement du marché national. À l’export, les perspectives sont plutôt bonnes compte tenu de l’activité de certains marchés en Europe (Grande-Bretagne notamment) ou encore au Moyen-Orient ou en Asie.

Les perspectives sont beaucoup plus inquiétantes concernant le matériel roulant. Les perspectives pour la période 2014-2018 sont préoccupantes à l’exception du segment des matériels périurbains pour lesquels les commandes de la RATP et des agglomérations se situent à un niveau élevé. Ainsi, pour l’ensemble des activités de matériel roulant en France, le chiffre d’affaires devrait passer de 1,4 milliard d’euros en 2014 à une prévision de 300 millions d’euros en 2018, tandis que l’activité des services devrait rester à peu- près nulle.

Pour les divers segments d’activité, les perspectives sont les suivantes :

  • Segment TGV : une activité qui fléchit à partir de 2017 pour devenir nulle en 2019 – plus d’activité pour l’ingénierie à partir de 2015 ;
  • Segment TET/TER (y compris Transilien) : une activité qui s’écroule dès 2016 pour devenir quasiment nulle en 2017 ;
  • Segment locomotives : activité nulle depuis 2013 ;
  • Segment voitures et wagons : seules activités, les wagons Modalohr et des navettes Eurotunnel ;
  • Segment tram–trains : faible activité (entre zéro et neuf rames jusqu’en 2017) activité nulle à partir de 2018 ;
  • Segment matériel interconnexion : appel d’offres en cours pour le RER à deux niveaux nouvelle génération (RER 2N NG) en prévision d’une mise en service entre 2020 et 2022.

En novembre 2014, le CSF s’est réuni en réunion de travail, sous la présidence de Louis Nègre, pour faire un point complet des plans de charge pour la construction du matériel roulant et leur incidence sur l’emploi. La baisse simultanée des commandes dans pratiquement tous les segments en dehors de l’urbain et du périurbain (grande vitesse, trains d’équilibre du territoire, trains régionaux, locomotives) fait courir dès mi-2016 un risque majeur sur l’emploi et sur le maintien des compétences dans la filière. Tels que les programmes sont aujourd’hui connus, 10 000 emplois sont en risque. Les futurs grands programmes annoncés ne se traduiront pas en charge industrielle avant 2019 ou 2020, leur seul impact étant au niveau des bureaux d’études.

[Conseil National de l’industrie, 06/2015]
Service lecteur : 59725

Contact : Christine Colliard colliard@ctif.com

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